Vigilance juridique

FAQ

La règle qui prévaut est celle d’une interdiction générale de fumer dans tous les lieux dits à usage collectif (lieux de travail et lieux accueillant du public).

Le décret « Bertrand » du 15 novembre 2006 précise également que cette règle concerne :

  • Les moyens de transports collectifs, publics ou privés.

En revanche, dans le cas particulier des taxis, il faut se référer au règlement de la compagnie.

Depuis la loi de Santé (2016), a été instaurée l’interdiction de fumer dans l’habitacle d’un véhicule en présence d’un enfant mineur.

  • Les établissements d’enseignement publics et privés (écoles, collèges, lycées – cours de récréation comprises),
  • Les centres de formation, publics ou privés (apprentis),
  • Les établissements accueillant des personnes mineures (centres de formation, d’hébergement, de pratique sportive pour mineurs, les aires de jeux collectives – espaces découverts compris), ainsi que
  • Les établissements de santé

Cependant, en cas de long séjour, le patient peut être autorisé à fumer dans sa chambre, en respectant les règles de sécurité.

L’article 28 de la loi du 26 janvier 2016 de modernisation du système de santé interdit l’usage de la cigarette électronique :

  • dans les établissements scolaires et les établissements destinés à l’accueil, à la formation et à l’hébergement des mineurs,
  • dans les moyens de transport collectif fermés (train, bus, métro …),
  • dans les lieux de travail fermés et couverts à usage collectif (Article L 3513-6 CSP).

Un décret du 25 avril 2017 (applicable au 1er octobre 2017) est venu préciser les conditions d’application de cette interdiction (notamment le cas des postes individuels). Ainsi, il est permis de vapoter, au sein d’un lieu de travail, dans les bureaux qui ne sont pas affectés à un usage collectif et d’une façon générale dans tous les locaux d’accueil du public autres que ceux énumérés ci-dessus (écoles, transports, etc.). L’obligation de mettre en place un local réservé au vapotage n’a quant à elle pas été adoptée. Partout, une signalisation apparente rappelle le principe de l’interdiction de vapoter ».

Enfin, le décret du 27 juin 2025 renforce ce dispositif en protégeant désormais la population contre le tabagisme passif dans certains espaces et périmètres publics extérieurs (plages, parcs, jardins, abribus, lieux fréquentés par les mineurs …). Cette mesure constitue une avancée dans la construction d’une génération sans tabac en préservant les plus jeunes et en dénormalisant l’usage du tabac dans notre société.

La règle qui prévaut est celle d’une interdiction générale de fumer dans tous les lieux dits à usage collectif (lieux de travail et lieux accueillant du public).

Le décret « Bertrand » du 15 novembre 2006 précise également que cette règle concerne :

  • Les moyens de transports collectifs, publics ou privés.

En revanche, dans le cas particulier des taxis, il faut se référer au règlement de la compagnie.

Depuis la loi de Santé (2016), a été instaurée l’interdiction de fumer dans l’habitacle d’un véhicule en présence d’un enfant mineur.

  • Les établissements d’enseignement publics et privés (écoles, collèges, lycées – cours de récréation comprises),
  • Les centres de formation, publics ou privés (apprentis),
  • Les établissements accueillant des personnes mineures (centres de formation, d’hébergement, de pratique sportive pour mineurs, les aires de jeux collectives – espaces découverts compris), ainsi que
  • Les établissements de santé

Cependant, en cas de long séjour, le patient peut être autorisé à fumer dans sa chambre, en respectant les règles de sécurité.

L’article 28 de la loi du 26 janvier 2016 de modernisation du système de santé interdit l’usage de la cigarette électronique :

  • dans les établissements scolaires et les établissements destinés à l’accueil, à la formation et à l’hébergement des mineurs,
  • dans les moyens de transport collectif fermés (train, bus, métro …),
  • dans les lieux de travail fermés et couverts à usage collectif (Article L 3513-6 CSP).

Un décret du 25 avril 2017 (applicable au 1er octobre 2017) est venu préciser les conditions d’application de cette interdiction (notamment le cas des postes individuels). Ainsi, il est permis de vapoter, au sein d’un lieu de travail, dans les bureaux qui ne sont pas affectés à un usage collectif et d’une façon générale dans tous les locaux d’accueil du public autres que ceux énumérés ci-dessus (écoles, transports, etc.). L’obligation de mettre en place un local réservé au vapotage n’a quant à elle pas été adoptée. Partout, une signalisation apparente rappelle le principe de l’interdiction de vapoter ».

Enfin, le décret du 27 juin 2025 renforce ce dispositif en protégeant désormais la population contre le tabagisme passif dans certains espaces et périmètres publics extérieurs (plages, parcs, jardins, abribus, lieux fréquentés par les mineurs …). Cette mesure constitue une avancée dans la construction d’une génération sans tabac en préservant les plus jeunes et en dénormalisant l’usage du tabac dans notre société.

La règle qui prévaut est celle d’une interdiction générale de fumer dans tous les lieux dits à usage collectif (lieux de travail et lieux accueillant du public).

Le décret « Bertrand » du 15 novembre 2006 précise également que cette règle concerne :

  • Les moyens de transports collectifs, publics ou privés.

En revanche, dans le cas particulier des taxis, il faut se référer au règlement de la compagnie.

Depuis la loi de Santé (2016), a été instaurée l’interdiction de fumer dans l’habitacle d’un véhicule en présence d’un enfant mineur.

  • Les établissements d’enseignement publics et privés (écoles, collèges, lycées – cours de récréation comprises),
  • Les centres de formation, publics ou privés (apprentis),
  • Les établissements accueillant des personnes mineures (centres de formation, d’hébergement, de pratique sportive pour mineurs, les aires de jeux collectives – espaces découverts compris), ainsi que
  • Les établissements de santé

Cependant, en cas de long séjour, le patient peut être autorisé à fumer dans sa chambre, en respectant les règles de sécurité.

L’article 28 de la loi du 26 janvier 2016 de modernisation du système de santé interdit l’usage de la cigarette électronique :

  • dans les établissements scolaires et les établissements destinés à l’accueil, à la formation et à l’hébergement des mineurs,
  • dans les moyens de transport collectif fermés (train, bus, métro …),
  • dans les lieux de travail fermés et couverts à usage collectif (Article L 3513-6 CSP).

Un décret du 25 avril 2017 (applicable au 1er octobre 2017) est venu préciser les conditions d’application de cette interdiction (notamment le cas des postes individuels). Ainsi, il est permis de vapoter, au sein d’un lieu de travail, dans les bureaux qui ne sont pas affectés à un usage collectif et d’une façon générale dans tous les locaux d’accueil du public autres que ceux énumérés ci-dessus (écoles, transports, etc.). L’obligation de mettre en place un local réservé au vapotage n’a quant à elle pas été adoptée. Partout, une signalisation apparente rappelle le principe de l’interdiction de vapoter ».

Enfin, le décret du 27 juin 2025 renforce ce dispositif en protégeant désormais la population contre le tabagisme passif dans certains espaces et périmètres publics extérieurs (plages, parcs, jardins, abribus, lieux fréquentés par les mineurs …). Cette mesure constitue une avancée dans la construction d’une génération sans tabac en préservant les plus jeunes et en dénormalisant l’usage du tabac dans notre société.

La règle qui prévaut est celle d’une interdiction générale de fumer dans tous les lieux dits à usage collectif (lieux de travail et lieux accueillant du public).

Le décret « Bertrand » du 15 novembre 2006 précise également que cette règle concerne :

  • Les moyens de transports collectifs, publics ou privés.

En revanche, dans le cas particulier des taxis, il faut se référer au règlement de la compagnie.

Depuis la loi de Santé (2016), a été instaurée l’interdiction de fumer dans l’habitacle d’un véhicule en présence d’un enfant mineur.

  • Les établissements d’enseignement publics et privés (écoles, collèges, lycées – cours de récréation comprises),
  • Les centres de formation, publics ou privés (apprentis),
  • Les établissements accueillant des personnes mineures (centres de formation, d’hébergement, de pratique sportive pour mineurs, les aires de jeux collectives – espaces découverts compris), ainsi que
  • Les établissements de santé

Cependant, en cas de long séjour, le patient peut être autorisé à fumer dans sa chambre, en respectant les règles de sécurité.

L’article 28 de la loi du 26 janvier 2016 de modernisation du système de santé interdit l’usage de la cigarette électronique :

  • dans les établissements scolaires et les établissements destinés à l’accueil, à la formation et à l’hébergement des mineurs,
  • dans les moyens de transport collectif fermés (train, bus, métro …),
  • dans les lieux de travail fermés et couverts à usage collectif (Article L 3513-6 CSP).

Un décret du 25 avril 2017 (applicable au 1er octobre 2017) est venu préciser les conditions d’application de cette interdiction (notamment le cas des postes individuels). Ainsi, il est permis de vapoter, au sein d’un lieu de travail, dans les bureaux qui ne sont pas affectés à un usage collectif et d’une façon générale dans tous les locaux d’accueil du public autres que ceux énumérés ci-dessus (écoles, transports, etc.). L’obligation de mettre en place un local réservé au vapotage n’a quant à elle pas été adoptée. Partout, une signalisation apparente rappelle le principe de l’interdiction de vapoter ».

Enfin, le décret du 27 juin 2025 renforce ce dispositif en protégeant désormais la population contre le tabagisme passif dans certains espaces et périmètres publics extérieurs (plages, parcs, jardins, abribus, lieux fréquentés par les mineurs …). Cette mesure constitue une avancée dans la construction d’une génération sans tabac en préservant les plus jeunes et en dénormalisant l’usage du tabac dans notre société.

La règle qui prévaut est celle d’une interdiction générale de fumer dans tous les lieux dits à usage collectif (lieux de travail et lieux accueillant du public).

Le décret « Bertrand » du 15 novembre 2006 précise également que cette règle concerne :

  • Les moyens de transports collectifs, publics ou privés.

En revanche, dans le cas particulier des taxis, il faut se référer au règlement de la compagnie.

Depuis la loi de Santé (2016), a été instaurée l’interdiction de fumer dans l’habitacle d’un véhicule en présence d’un enfant mineur.

  • Les établissements d’enseignement publics et privés (écoles, collèges, lycées – cours de récréation comprises),
  • Les centres de formation, publics ou privés (apprentis),
  • Les établissements accueillant des personnes mineures (centres de formation, d’hébergement, de pratique sportive pour mineurs, les aires de jeux collectives – espaces découverts compris), ainsi que
  • Les établissements de santé

Cependant, en cas de long séjour, le patient peut être autorisé à fumer dans sa chambre, en respectant les règles de sécurité.

L’article 28 de la loi du 26 janvier 2016 de modernisation du système de santé interdit l’usage de la cigarette électronique :

  • dans les établissements scolaires et les établissements destinés à l’accueil, à la formation et à l’hébergement des mineurs,
  • dans les moyens de transport collectif fermés (train, bus, métro …),
  • dans les lieux de travail fermés et couverts à usage collectif (Article L 3513-6 CSP).

Un décret du 25 avril 2017 (applicable au 1er octobre 2017) est venu préciser les conditions d’application de cette interdiction (notamment le cas des postes individuels). Ainsi, il est permis de vapoter, au sein d’un lieu de travail, dans les bureaux qui ne sont pas affectés à un usage collectif et d’une façon générale dans tous les locaux d’accueil du public autres que ceux énumérés ci-dessus (écoles, transports, etc.). L’obligation de mettre en place un local réservé au vapotage n’a quant à elle pas été adoptée. Partout, une signalisation apparente rappelle le principe de l’interdiction de vapoter ».

Enfin, le décret du 27 juin 2025 renforce ce dispositif en protégeant désormais la population contre le tabagisme passif dans certains espaces et périmètres publics extérieurs (plages, parcs, jardins, abribus, lieux fréquentés par les mineurs …). Cette mesure constitue une avancée dans la construction d’une génération sans tabac en préservant les plus jeunes et en dénormalisant l’usage du tabac dans notre société.

La règle qui prévaut est celle d’une interdiction générale de fumer dans tous les lieux dits à usage collectif (lieux de travail et lieux accueillant du public).

Le décret « Bertrand » du 15 novembre 2006 précise également que cette règle concerne :

  • Les moyens de transports collectifs, publics ou privés.

En revanche, dans le cas particulier des taxis, il faut se référer au règlement de la compagnie.

Depuis la loi de Santé (2016), a été instaurée l’interdiction de fumer dans l’habitacle d’un véhicule en présence d’un enfant mineur.

  • Les établissements d’enseignement publics et privés (écoles, collèges, lycées – cours de récréation comprises),
  • Les centres de formation, publics ou privés (apprentis),
  • Les établissements accueillant des personnes mineures (centres de formation, d’hébergement, de pratique sportive pour mineurs, les aires de jeux collectives – espaces découverts compris), ainsi que
  • Les établissements de santé

Cependant, en cas de long séjour, le patient peut être autorisé à fumer dans sa chambre, en respectant les règles de sécurité.

L’article 28 de la loi du 26 janvier 2016 de modernisation du système de santé interdit l’usage de la cigarette électronique :

  • dans les établissements scolaires et les établissements destinés à l’accueil, à la formation et à l’hébergement des mineurs,
  • dans les moyens de transport collectif fermés (train, bus, métro …),
  • dans les lieux de travail fermés et couverts à usage collectif (Article L 3513-6 CSP).

Un décret du 25 avril 2017 (applicable au 1er octobre 2017) est venu préciser les conditions d’application de cette interdiction (notamment le cas des postes individuels). Ainsi, il est permis de vapoter, au sein d’un lieu de travail, dans les bureaux qui ne sont pas affectés à un usage collectif et d’une façon générale dans tous les locaux d’accueil du public autres que ceux énumérés ci-dessus (écoles, transports, etc.). L’obligation de mettre en place un local réservé au vapotage n’a quant à elle pas été adoptée. Partout, une signalisation apparente rappelle le principe de l’interdiction de vapoter ».

Enfin, le décret du 27 juin 2025 renforce ce dispositif en protégeant désormais la population contre le tabagisme passif dans certains espaces et périmètres publics extérieurs (plages, parcs, jardins, abribus, lieux fréquentés par les mineurs …). Cette mesure constitue une avancée dans la construction d’une génération sans tabac en préservant les plus jeunes et en dénormalisant l’usage du tabac dans notre société.

La règle qui prévaut est celle d’une interdiction générale de fumer dans tous les lieux dits à usage collectif (lieux de travail et lieux accueillant du public).

Le décret « Bertrand » du 15 novembre 2006 précise également que cette règle concerne :

  • Les moyens de transports collectifs, publics ou privés.

En revanche, dans le cas particulier des taxis, il faut se référer au règlement de la compagnie.

Depuis la loi de Santé (2016), a été instaurée l’interdiction de fumer dans l’habitacle d’un véhicule en présence d’un enfant mineur.

  • Les établissements d’enseignement publics et privés (écoles, collèges, lycées – cours de récréation comprises),
  • Les centres de formation, publics ou privés (apprentis),
  • Les établissements accueillant des personnes mineures (centres de formation, d’hébergement, de pratique sportive pour mineurs, les aires de jeux collectives – espaces découverts compris), ainsi que
  • Les établissements de santé

Cependant, en cas de long séjour, le patient peut être autorisé à fumer dans sa chambre, en respectant les règles de sécurité.

L’article 28 de la loi du 26 janvier 2016 de modernisation du système de santé interdit l’usage de la cigarette électronique :

  • dans les établissements scolaires et les établissements destinés à l’accueil, à la formation et à l’hébergement des mineurs,
  • dans les moyens de transport collectif fermés (train, bus, métro …),
  • dans les lieux de travail fermés et couverts à usage collectif (Article L 3513-6 CSP).

Un décret du 25 avril 2017 (applicable au 1er octobre 2017) est venu préciser les conditions d’application de cette interdiction (notamment le cas des postes individuels). Ainsi, il est permis de vapoter, au sein d’un lieu de travail, dans les bureaux qui ne sont pas affectés à un usage collectif et d’une façon générale dans tous les locaux d’accueil du public autres que ceux énumérés ci-dessus (écoles, transports, etc.). L’obligation de mettre en place un local réservé au vapotage n’a quant à elle pas été adoptée. Partout, une signalisation apparente rappelle le principe de l’interdiction de vapoter ».

Enfin, le décret du 27 juin 2025 renforce ce dispositif en protégeant désormais la population contre le tabagisme passif dans certains espaces et périmètres publics extérieurs (plages, parcs, jardins, abribus, lieux fréquentés par les mineurs …). Cette mesure constitue une avancée dans la construction d’une génération sans tabac en préservant les plus jeunes et en dénormalisant l’usage du tabac dans notre société.

La règle qui prévaut est celle d’une interdiction générale de fumer dans tous les lieux dits à usage collectif (lieux de travail et lieux accueillant du public).

Le décret « Bertrand » du 15 novembre 2006 précise également que cette règle concerne :

  • Les moyens de transports collectifs, publics ou privés.

En revanche, dans le cas particulier des taxis, il faut se référer au règlement de la compagnie.

Depuis la loi de Santé (2016), a été instaurée l’interdiction de fumer dans l’habitacle d’un véhicule en présence d’un enfant mineur.

  • Les établissements d’enseignement publics et privés (écoles, collèges, lycées – cours de récréation comprises),
  • Les centres de formation, publics ou privés (apprentis),
  • Les établissements accueillant des personnes mineures (centres de formation, d’hébergement, de pratique sportive pour mineurs, les aires de jeux collectives – espaces découverts compris), ainsi que
  • Les établissements de santé

Cependant, en cas de long séjour, le patient peut être autorisé à fumer dans sa chambre, en respectant les règles de sécurité.

L’article 28 de la loi du 26 janvier 2016 de modernisation du système de santé interdit l’usage de la cigarette électronique :

  • dans les établissements scolaires et les établissements destinés à l’accueil, à la formation et à l’hébergement des mineurs,
  • dans les moyens de transport collectif fermés (train, bus, métro …),
  • dans les lieux de travail fermés et couverts à usage collectif (Article L 3513-6 CSP).

Un décret du 25 avril 2017 (applicable au 1er octobre 2017) est venu préciser les conditions d’application de cette interdiction (notamment le cas des postes individuels). Ainsi, il est permis de vapoter, au sein d’un lieu de travail, dans les bureaux qui ne sont pas affectés à un usage collectif et d’une façon générale dans tous les locaux d’accueil du public autres que ceux énumérés ci-dessus (écoles, transports, etc.). L’obligation de mettre en place un local réservé au vapotage n’a quant à elle pas été adoptée. Partout, une signalisation apparente rappelle le principe de l’interdiction de vapoter ».

Enfin, le décret du 27 juin 2025 renforce ce dispositif en protégeant désormais la population contre le tabagisme passif dans certains espaces et périmètres publics extérieurs (plages, parcs, jardins, abribus, lieux fréquentés par les mineurs …). Cette mesure constitue une avancée dans la construction d’une génération sans tabac en préservant les plus jeunes et en dénormalisant l’usage du tabac dans notre société.

La règle qui prévaut est celle d’une interdiction générale de fumer dans tous les lieux dits à usage collectif (lieux de travail et lieux accueillant du public).

Le décret « Bertrand » du 15 novembre 2006 précise également que cette règle concerne :

  • Les moyens de transports collectifs, publics ou privés.

En revanche, dans le cas particulier des taxis, il faut se référer au règlement de la compagnie.

Depuis la loi de Santé (2016), a été instaurée l’interdiction de fumer dans l’habitacle d’un véhicule en présence d’un enfant mineur.

  • Les établissements d’enseignement publics et privés (écoles, collèges, lycées – cours de récréation comprises),
  • Les centres de formation, publics ou privés (apprentis),
  • Les établissements accueillant des personnes mineures (centres de formation, d’hébergement, de pratique sportive pour mineurs, les aires de jeux collectives – espaces découverts compris), ainsi que
  • Les établissements de santé

Cependant, en cas de long séjour, le patient peut être autorisé à fumer dans sa chambre, en respectant les règles de sécurité.

L’article 28 de la loi du 26 janvier 2016 de modernisation du système de santé interdit l’usage de la cigarette électronique :

  • dans les établissements scolaires et les établissements destinés à l’accueil, à la formation et à l’hébergement des mineurs,
  • dans les moyens de transport collectif fermés (train, bus, métro …),
  • dans les lieux de travail fermés et couverts à usage collectif (Article L 3513-6 CSP).

Un décret du 25 avril 2017 (applicable au 1er octobre 2017) est venu préciser les conditions d’application de cette interdiction (notamment le cas des postes individuels). Ainsi, il est permis de vapoter, au sein d’un lieu de travail, dans les bureaux qui ne sont pas affectés à un usage collectif et d’une façon générale dans tous les locaux d’accueil du public autres que ceux énumérés ci-dessus (écoles, transports, etc.). L’obligation de mettre en place un local réservé au vapotage n’a quant à elle pas été adoptée. Partout, une signalisation apparente rappelle le principe de l’interdiction de vapoter ».

Enfin, le décret du 27 juin 2025 renforce ce dispositif en protégeant désormais la population contre le tabagisme passif dans certains espaces et périmètres publics extérieurs (plages, parcs, jardins, abribus, lieux fréquentés par les mineurs …). Cette mesure constitue une avancée dans la construction d’une génération sans tabac en préservant les plus jeunes et en dénormalisant l’usage du tabac dans notre société.

La règle qui prévaut est celle d’une interdiction générale de fumer dans tous les lieux dits à usage collectif (lieux de travail et lieux accueillant du public).

Le décret « Bertrand » du 15 novembre 2006 précise également que cette règle concerne :

  • Les moyens de transports collectifs, publics ou privés.

En revanche, dans le cas particulier des taxis, il faut se référer au règlement de la compagnie.

Depuis la loi de Santé (2016), a été instaurée l’interdiction de fumer dans l’habitacle d’un véhicule en présence d’un enfant mineur.

  • Les établissements d’enseignement publics et privés (écoles, collèges, lycées – cours de récréation comprises),
  • Les centres de formation, publics ou privés (apprentis),
  • Les établissements accueillant des personnes mineures (centres de formation, d’hébergement, de pratique sportive pour mineurs, les aires de jeux collectives – espaces découverts compris), ainsi que
  • Les établissements de santé

Cependant, en cas de long séjour, le patient peut être autorisé à fumer dans sa chambre, en respectant les règles de sécurité.

L’article 28 de la loi du 26 janvier 2016 de modernisation du système de santé interdit l’usage de la cigarette électronique :

  • dans les établissements scolaires et les établissements destinés à l’accueil, à la formation et à l’hébergement des mineurs,
  • dans les moyens de transport collectif fermés (train, bus, métro …),
  • dans les lieux de travail fermés et couverts à usage collectif (Article L 3513-6 CSP).

Un décret du 25 avril 2017 (applicable au 1er octobre 2017) est venu préciser les conditions d’application de cette interdiction (notamment le cas des postes individuels). Ainsi, il est permis de vapoter, au sein d’un lieu de travail, dans les bureaux qui ne sont pas affectés à un usage collectif et d’une façon générale dans tous les locaux d’accueil du public autres que ceux énumérés ci-dessus (écoles, transports, etc.). L’obligation de mettre en place un local réservé au vapotage n’a quant à elle pas été adoptée. Partout, une signalisation apparente rappelle le principe de l’interdiction de vapoter ».

Enfin, le décret du 27 juin 2025 renforce ce dispositif en protégeant désormais la population contre le tabagisme passif dans certains espaces et périmètres publics extérieurs (plages, parcs, jardins, abribus, lieux fréquentés par les mineurs …). Cette mesure constitue une avancée dans la construction d’une génération sans tabac en préservant les plus jeunes et en dénormalisant l’usage du tabac dans notre société.

La règle qui prévaut est celle d’une interdiction générale de fumer dans tous les lieux dits à usage collectif (lieux de travail et lieux accueillant du public).

Le décret « Bertrand » du 15 novembre 2006 précise également que cette règle concerne :

  • Les moyens de transports collectifs, publics ou privés.

En revanche, dans le cas particulier des taxis, il faut se référer au règlement de la compagnie.

Depuis la loi de Santé (2016), a été instaurée l’interdiction de fumer dans l’habitacle d’un véhicule en présence d’un enfant mineur.

  • Les établissements d’enseignement publics et privés (écoles, collèges, lycées – cours de récréation comprises),
  • Les centres de formation, publics ou privés (apprentis),
  • Les établissements accueillant des personnes mineures (centres de formation, d’hébergement, de pratique sportive pour mineurs, les aires de jeux collectives – espaces découverts compris), ainsi que
  • Les établissements de santé

Cependant, en cas de long séjour, le patient peut être autorisé à fumer dans sa chambre, en respectant les règles de sécurité.

L’article 28 de la loi du 26 janvier 2016 de modernisation du système de santé interdit l’usage de la cigarette électronique :

  • dans les établissements scolaires et les établissements destinés à l’accueil, à la formation et à l’hébergement des mineurs,
  • dans les moyens de transport collectif fermés (train, bus, métro …),
  • dans les lieux de travail fermés et couverts à usage collectif (Article L 3513-6 CSP).

Un décret du 25 avril 2017 (applicable au 1er octobre 2017) est venu préciser les conditions d’application de cette interdiction (notamment le cas des postes individuels). Ainsi, il est permis de vapoter, au sein d’un lieu de travail, dans les bureaux qui ne sont pas affectés à un usage collectif et d’une façon générale dans tous les locaux d’accueil du public autres que ceux énumérés ci-dessus (écoles, transports, etc.). L’obligation de mettre en place un local réservé au vapotage n’a quant à elle pas été adoptée. Partout, une signalisation apparente rappelle le principe de l’interdiction de vapoter ».

Enfin, le décret du 27 juin 2025 renforce ce dispositif en protégeant désormais la population contre le tabagisme passif dans certains espaces et périmètres publics extérieurs (plages, parcs, jardins, abribus, lieux fréquentés par les mineurs …). Cette mesure constitue une avancée dans la construction d’une génération sans tabac en préservant les plus jeunes et en dénormalisant l’usage du tabac dans notre société.

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